Dimanche 10 janvier 2010
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Deux jeunes d'un lycée se querellent pour des broutilles, et le résultat donne la pire des atrocités : un meurtre.
On commence très mal l'année, à croire que la violence se banalise dans un milieu où nos têtes blondes sont censés apprendre à devenir des hommes et des femmes de demain.
Alors moi je dis bravo aux socialistes qui demandent plus de moyens, en ayant reprocher à Nicolas Sarkozy d'en faire trop sur l'insécurité.
La réalité veut que l'on doit absolument arrêter cette montée de la violence sous peine de redevenir des hommes de cro-magnon.
Nous savons marcher sur la lune mais nous ne savons pas nous parler. Certaines personnes sont infectes même au téléphone.
Le débat de l'identité nationale doit continuer car doit-on en France se faire justice soit-même ? Moi je ne pense pas, le collectif doit avoir sa place en France et se quereller entre nous ne doit
pas mener à la mort.
Je suis très choquée par les gestes des meurtriers, la vie est assez courte et tout le monde a le droit de vivre dans un pays des droits de l'homme. Si le meurtre devait être admis dans un pays, je
ne voudrais pas que ce soit en France.
Mais quel homme a le droit d'ôter la vie à un autre ? Chaque perte pour obtenir la paix et la liberté est douloureuse et gâche le plaisir d'être sur cette terre tant il est injuste de perdre un
enfant de la patrie.
"Le temps de l'urgence" c'est surtout d'inscrire dans nos comportements des notions humaines et fraternelles surplombées par le respect.
La maladie, les accidents font assez de victimes pour ne pas s'amuser à avoir un pouvoir sur la vie d'un autre pour un simple cas de dispute.
Nous devons nous rassembler pour des causes justes : il faut éradiquer la violence. Il n'y a pas d'excuses quand on donne la mort.