Mardi 26 janvier 2010
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Hier devant sa prestation, le président de la république a réellement détrôné l'antisarkozysme primaire, car pour toute critique, l'opposition a trouvé que le président n'était plus assez proche de
la réalité des français, car il n'a plus le temps de parler avec eux.
Quelle erreur de considérer un président en exercice comme un homme normal, comme il le dit il ne peut pas aller faire ses courses, il ne peut pas se rendre là où il veut, mais il en va de même
pour tous les chefs d'états.
Et c'est normal, quand on voit que le pape roule en papamobile pour ne pas se faire tirer dessus, on se dit que franchement la protection des personnes exposées est utile.
Pour revenir sur les critiques, elle sont infondées dans le sens où l'opposition revient toujours sur certaines réformes en trouvant que le président n'en fait pas assez et qu'il ne tient pas ses
promesses électorales.
La crise est venue compliquée la vie de l'ensemble des peuples du monde entier et il est complètement illusoire de croire que les socialistes auraient pu faire mieux en matière de chômage.
Devant une parfaite connaissance des dossiers, et devant des échanges humains non alloués mais pourtant réels avec 11 personnes, Nicolas Sarkozy a su expliquer clairement ses réformes quand
certains français n'en voient pas la necessité pour eux mais en prenant la peine de définir ses objectifs, les citoyens ont compris hier la dure réalité du pays.
Nicolas Sarkozy a été sincère, franc et avec son mordant habituel on ne doute pas qu'il "croit en la politique" pour aider les citoyens dans leur vie quotidienne.