Mercredi 22 avril 2009
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Lionel Jospin a reconnu être naïf en matière de sécurité, ce qui nous a permis d'être un très mauvais élève en matière de sécurité par rapport à d'autres pays qui prennent le sujet très à
coeur.
En effet sous l'ère des socialistes, la sécurité n'était pas une priorité.
Mais en retour d'un constat d'échec, la gauche ne cesse de vouloir toujours plus en politique sécuritaire si on en croit les commentaires de la gauche qui critiquent Nicolas Sarkozy de ne pas faire
ce qu'il faut pour améliorer la sécurité des citoyens.
Cela voudrait dire que la gauche serait plus sévère et qu'elle déployerait beaucoup plus de force de l'ordre dans le pays, d'ailleurs elle veut donner des leçons au gouvernement en disant qu'elle
ferait mieux, alors que tout lui échappe.
La gauche utilise la crise pour servir sa cause, car elle est descendue au rang des partis largement minoritaires. Elle veut nous faire croire que les désordres viennent d'elle alors que les
ouvriers en colère après certains patrons voyous profitant de la crise pour licencier, ne sont dirigés que par leur peur de l'avenir sans emplois.
La montée de la colère ne se voit qu'envers les patrons qui ont profité de prêts de l'états et qui prétextent de mauvais bilans pour licencier. La crise est pour certains bénéfique mais l'état ne
laissera pas faire car il est vigilant et garant de la sécurité dans le pays.
Les négociations tripartites donnent toujours de bons résultats, l'état étant un médiateur hors pair. Le pays a besoin de calme et du bon sens de l'état pour sortir de la crise.
Alors par pitié, n'écoutons plus la gauche qui ne sait plus que critiquer et ne voit pas de solution ni à la crise, ni aux conflits sociaux.
Personne n'a rien a gagné quand la casse nous oblige à payer pour reconstruire. Faire et défaire c'est faire du surplace et notre pays a besoin d'avancer.
Le calme doit absolument revenir pour que nous puissions sortir de la crise.