Dimanche 5 avril 2009
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C'est bien sûr avec un soulagement et une joie non mesurable que je reçois les résultats du sommet du G20. Il n'en fallait qu'un pour réussir ce challenge et il était plus déterminé que jamais à
vouloir changer les règles de l'équilibre financier dans le monde : Nicolas Sarkozy.
Personne ne leur a volé la vedette, ce G20, Nicolas et l'Europe l'ont voulu, Nicolas et 'Europe l'ont eu. Et c'est extraordinaire de voir combien malgré leurs différences les pays de bonnes volonté
peuvent s'entendre pour résoudre de graves problèmes mondiaux.
Bien sûr il en va de chacun, s'il veut avancer de faire des concessions mais ce G20 est une totale réussite pour la France mais aussi pour le monde.
Plus jamais de crise financière de cette ampleur n'aura lieu dans l'histoire grace aux règles fixées par les pays les plus riches et les pays émergeants. Un sommet qui ne semblait même pas
réalisable il y a 10 ans.
Mais la mondialisation est là et nous devons conjuger avec elle. Le soleil doit briller pour tout le monde et ce sommet était indispensable.
Bien sûr ne négligeons pas l'aide de Barak OBAMA qui toujours présent au côté de la France a su écouter ses alliés. J'ai vu combien Nicolas était ému et je suis fière de tout ce qu'il a fait pour
protéger l'avenir du monde entier.
Plus il s'investit et plus il gagne en performance incontestable, personne n'aurait pu en arriver là (surtout pas ségolène).
Nicolas est un chef d'état qui nous menera à la sortie de la crise dans de bonnes conditions. Le monde change et on se souviendra longtemps de son énergie et de sa volonté pour redonner à la France
une bonne influence en ce qui concerne la paix.
C'est ensemble que nous gagnerons ce combat et c'est ensemble qu'à partir de ce G20, on a décidé de se battre.
Bravo à tous et surtout à Nicolas qui m'a fait un immense plaisir.
Je ne sais plus si ce sont les grandes manœuvres qui font les évènements majeurs ou l’inverse ?
Le spectacle qui va être donné dans les jours à venir est à mi-chemin entre la frape préventive communautairement individuelle et la désertion responsable votée à l’unanimité des participants.
Le paradoxe du consensus réside dans le fait d’offrir un visage universel à une infinité de particularismes territoriaux, tout en prêchant pour sa chapelle tout en stipulant que l’on connaît encore les rudiments de la guerre sainte.
Quand les mêmes personnes multifonction prétendent et claironnent régler toutes les crises, on peut se dire qu’il n’y a pas un problème de maladie, mais de diagnostic.
L’avenir de la guerre froide va s’appeler la paix palliative. La maladie humaine se condamne elle-même à la mise en bière depuis qu’elle a découvert que la boulimie était plus jouissive que l’obésité.`
La suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/04/01/bloc-note-le-bal-des-seconds-couteaux/