Dimanche 24 février 2008
7
24
/02
/Fév
/2008
21:15
Ce que l'on dit aujourd'hui se disait autrefois, même au plus haut sommet de l'état, la fonction n'excluant pas un dépassement verbal.
Il est vrai que cela fait drôle d'entendre le chef de l'état traiter de "con" un homme qui ne l'appreciait pas, mais la transparence qu'on voulu les français n'est-elle pas à ce prix là ?
C'est vrai que ce n'est pas ce côté que j'apprécie chez Nicolas, mais il est vrai que je l'aime avec ses défauts aussi.
Il est énergique et son point faible est sentimental, il est touché par l'insolence des gens et ne veut pas voir se généraliser de tels comportements, en effet les adultes doivent donner
l'exemple.
Je ne crois pas que la maîtrise du stress soit donnée à tous, mais vous en voyez beaucoup avec un planning aussi chargé que celui du président de la république.
Certains aimaient les livres ou les chinois et nous ont fait payer de lourds tribus pour leur compte personnel. Les coups en douce étaient monnaie courante mais l'apparence était sans bavure, sauf
qu'on nous prenait pour de illustres imbéciles.
Et pour ce que je sais de Nicolas c'est qu'il ne prend pas les gens pour des moins que rien, bien au contraire il est sensibilisé par toutes les tensions naissantes dans le pays, j'en connais qui
resteraient dans leur bureau, mais lui va au front courageusement.
Hélas en s'exposant, on ne fait pas que des heureux et le malheur du président dans cette histoire c'est qu'il est tombé sur quelqu'un qui a voulu le mettre plus bas que terre.
Est-ce acceptable de traiter un président de la sorte ? Malgré que l'on puisse serrer la main du président, on lui doit le respect même si on ne partage pas ses idées. Il a été élu et ça c'est sans
appel.
Mais Nicolas pour te rassurer je voudrais te dire que l'on ne pourra jamais faire d'un âne, un cheval de course....