Lundi 10 octobre 2011
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L'election que les socialistes ont confondu avec une élection primaire a coûté cher dans tous les sens du terme.
A l'épreuve du temps, on se rend compte que rien n'inspire les socialistes sinon de prendre le pouvoir sans se soucier d'un climat international en dépression.
Nous ne sommes pas des individus isolés dans un pays, nous sommes des individus faisant partie d'un tout, et ce tout c'est le monde, il faut composer avec et non pas contre.
Nicolas SARKOZY a su déjouer les pièges de la mondialisation en l'affrontant alors que nous ne faisions que lui tourner le dos par fatalisme et découragement. Mais avec un peu de bon sens Nicolas
SARKOZY nous a sorti de l'ombre.
Alors quand j'entends Arnaud MONTEBOURG parler de démondialisation ça me fait terriblement peur et me penser à nos
ancêtres qui ne songeaient qu'à conquérir des morceaux de terrain. S'ignorer nous referait vivre l'envie de conquête, c'est un pur danger.
Quand à Ségolène ROYAL elle a été victime de son plat de prédilection : l'antisarkozysme. Elle en a fait son programme et son loisir et les sympatisants de gauche lui ont fait comprendre que l'on
ne battissait avec la haine.
Mais rendre des élections payantes et établir un fichier sont des méthodes qui ne peuvent pas être tolérées dans un pays où le droit et la liberté sont depuis toujours plébiscités. Mais tel fut
le choix d'un parti sans convictions nouvelles pour une élection qui ne doit en aucun cas se dérouler dans le mépris et le ridicule.
Martine AUBRY se voit déjà présidente alors que les jeux ne sont pas encore faits. Elle doit vouloir se rassurer comme Ségolène l'avait fait en son temps, mais elle oublie qu'un cheval qui imite
un cheval devient un âne.
Le seul qui a des chances d' être candidat du PS est apparenté à un candidat sans grande stature et sans vraiment de vigueur pour gouverner un pays. Il augmenterait encore plus les impôts et les
taxes sur les plus values, lui qui n'aime pas les riches.
Ces élections tarifaires ne me font pas rire car elles ne s'apparentent en rien à de la politique basée sur la crédibilité d'un homme ou d'une femme politique à moderniser à temps un pays qui
s'enferme dans le sectarisme.